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Débats sur la question sécuritaire : Les pourfendeurs de la République

février 24, 2023 0 457

La récente attaque de Intagamèye dans la partie nord du département de Banibangou a servi de prétexte à certains acteurs de la vie sociopolitique de notre pays pour se répandre sur plusieurs canaux médiatiques pour entretenir un débat malsain qui au-delà de la question sécuritaire a pris une forme de conspiration contre l’Etat. En effet, toute la semaine dernière a été marquée par cette agitation qui cache bien le projet de ses groupes bien connus qui étaient dans cette posture putschiste depuis fort longtemps. Ces groupes qui prêchent toujours le chaos se sont visiblement organisés pour multiplier les actes subversifs en vue de déstabiliser les institutions républicaines.

Dans leurs communications virales aux allures d’une  campagne médiatique, ils ont présenté le Niger comme étant un pays totalement à terre dans lequel les institutions sont défaillantes et incapables d’assurer le moindre service public. Dans tous les domaines ils ont dépeint un tableau sombre. Ils ont renié les innombrables efforts que déploie le pouvoir en place dans tous les secteurs de la vie socioéconomique au profit des populations. Ces pêcheurs en eau trouble ont présenté la situation sécuritaire comme étant catastrophique.

Tout porte à croire que c’est le principal levier de leur campagne savamment orchestrée et sur lequel ils comptent s’appuyer pour déstabiliser le régime en place. L’opinion publique nationale a assisté médusée à cette campagne sordide contre l’Etat du Niger. Parmi eux, certains ont poussé l’effronterie jusqu’à appeler ouvertement à un coup d’état. Dans leur démarche, ils charrient beaucoup d’argumentaires malhonnêtes et totalement mensongers dans le but d’amener certains nigériens crédules à adhérer à leur projet hideux. Ils ont rejeté d’abord le bilan de la dernière attaque d’Intagamèye à Banibangou donné par le Ministère de la défense. Ils ont inventé plusieurs chiffres qu’ils ont présentés comme étant le bilan réel de cette embuscade des groupes terroristes.

Dans le même sillage, ils évoquent quotidiennement la présence de forces militaires étrangères sur le territoire national qui appuient le Niger dans le cadre du renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité.

Au-delà de la question sécuritaire, ils parlent aussi de gouvernance démocratique et économique qu’ils exposent comme étant des plus mauvaises au monde. Mais pour peu qu’on soit lucide, on découvre tout de suite l’agenda que cache toute cette agitation. En réalité, il s’agit des mêmes acteurs dissimulés dans les milieux des syndicats, de la société civile et des blogueurs se faisant passer pour des influenceurs et des lanceurs d’alerte qui sont toujours à la quête de la moindre occasion pour rebondir en inondant la toile pour lancer un haro contre les institutions républicaines. Ils sont tout simplement des mercenaires politiques à la solde d’une opposition chancelante.

Il y’a aussi la deuxième branche qui opère pour le compte d’une puissance étrangère qui cherche aussi à étendre ses tentacules dans tous les Etats du Sahel particulièrement ceux qui sont affectés par l’insécurité liée aux assauts des force terroristes. Les points communs de ces deux groupes sont la haine débordante et l’apatridie et la plupart de leurs recrues vivent à l’extérieur ignorant totalement les réalités du pays.

Le premier groupe souhaite désespérément le retour de l’autorité morale du MODEN FA Lumana, Hama Amadou, leur idole au pouvoir tandis que le deuxième groupe composé de gens incultes abreuvés de théories déformées sur le panafricanisme et la lutte anti impérialiste vent sa conscience en contrepartie de quelques Roubles.

Sinon comment ignorer les efforts gigantesques que le Président Mohamed Bazoum est en train de déployer aujourd’hui dans tous les domaines pour le bien-être de la population. C’est un truisme de parler des actes salvateurs posés par ce dernier dans le cadre de la lutte contre l’insécurité. Du reste, c’est la communauté internationale toute entière qui reconnait les efforts extraordinaires du Niger dans cette lutte et qui admire la résilience des nigériens. L’on se rappelle de l’engagement constant du Président de la République sur cette question dont il a fait la priorité des priorités.

Il a même pris le risque de poser son avion en plein cœur des foyers d’insécurité pour rencontrer les populations et les forces de défense et de sécurité pour leur remonter le moral et également pour échanger sur la stratégie qui sied pour faire face à ce fléau. Il a visité le village de Baroua et ses environs par voie terrestre ; il a rencontré les populations sur le long de la frontière sud entre le Niger et le Nigeria dans les départements de Guidan Roumdji et de Madarounfa, région de Maradi où sévit un banditisme fait de prise d’otage ; il a bravé l’insécurité pour se rendre à Banibangou alors que la panique était encore dans tous les esprits suite à une attaque meurtrière pour échanger avec les populations et réaffirmer le soutien de l’Etat et son engagement à assurer la sécurité dans cette commune. Mohamed Bazoum est également allé dans l’Anzourou à la suite d’un déplacement massif des populations pour leur demander de rester dans leurs villages respectifs et leur témoigner de la présence de l’Etat à leur côté au cours d’un point de presse qu’il a animé en rase campagne sous des arbres. Il s’est rendu à Torodi et tout récemment dans la région de Tahoua précisément dans la commune de Tébaram qui a été victime d’assauts répétitifs des jihadistes où il a annoncé la création d’un détachement militaire pour assurer la sécurité des populations.

Après il a mis le cap sur Tassara toujours pour rassurer les populations. Il n’y a pas un coin du Niger où il y’a l’insécurité dans lequel le Président de la République n’a pas foulé le sol nonobstant tous les dangers, contrairement à la vedette de plusieurs hurluberlus nigériens M. Choguel Maïga qui a été incapable de se rendre à Bourem et à Assongo sa ville natale.

Le résultat de cette politique téméraire et visionnaire du Président de la République Mohamed Bazoum sur la question sécuritaire est bien tangible. Des trois pays de la zone dite des trois frontières affectés par l’insécurité, seul le Niger tient debout et contrôle intégralement son territoire au moment où ses deux voisins, notamment le Mali et le Burkina Faso, ont perdu le contrôle de la moitié de leurs territoires respectifs avec des populations qui vident leurs villages pour rejoindre les rives du Niger. Cette semaine encore, on a enregistré de mouvements gigantesques des populations maliennes qui ont envahi la commune de Tchintabaraden dans la région de Tahoua.

En dehors des questions sécuritaires, le Président Bazoum fait bouger les lignes dans plusieurs domaines de la vie sociopolitique du pays notamment dans le secteur de l’éducation, où il s’est fait sa propre idée sur le mécanisme pouvant permettre de booster les choses. A ce sujet, il a rencontré les partenaires techniques et financiers du Niger aussitôt après son investiture pour décliner sa politique éducative.

Au stade actuel, on peut retenir une dizaine d’internats de filles créés à son initiative pour maintenir le plus longtemps possible les filles à l’école. Cette approche a le double avantage de rehausser le taux de scolarisation et de réduire le taux de déperdition scolaire mais aussi de réduire le taux de croissance démographique. Au niveau du personnel enseignant, plusieurs dispositions ont été prises pour le rendre plus performant avec des enseignants de qualité. La première mesure a consisté à la programmation de la suppression progressive du système de contrat dans l’éducation.

Dans les autres secteurs, et pas des moindres, tels que l’hydraulique, la santé, le monde rural, les infrastructures routières, l’énergie, de multiples actions sont menées durant les deux premières années du mandat de Mohamed Bazoum pour le bienêtre des populations.

En outre, conformément à ses promesses, la lutte contre la corruption a pris tout son sens sous son magistère et plusieurs hauts fonctionnaires sont poursuivis relativement à leur gestion et certains d’entre eux se trouvent déjà derrière les barreaux en attendant leur jugement. Au niveau diplomatique, on note un élargissement de la carte diplomatique du Niger qui s’ouvre de plus en plus au monde entier en vue de récolter les retombées de la coopération internationale.

Dans le même sillage le Niger est devenu en si peu de temps un centre de convergence qui accueille dignement les grandes rencontres internationales avec des infrastructures adéquates.

Sur le plan du dialogue politique et social, des rencontres sont régulièrement organisées au palais de la présidence avec diverses structures de la société civile, du monde paysan, des syndicats, des femmes, des opérateurs économiques, etc...

C’est dans ce contexte où notre pays se débat pour se mettre sur les rails du développement avec des signaux et indicateurs verts dans les zones UEMOA et CEDEAO, qu’un groupe de subversifs, au nom d’un anti impérialisme débridé ou pour des calculs politiques, cherche à déstabiliser les institutions de la République sous le couvert le fallacieux prétexte de la gestion de la question sécuritaire. Heureusement le peuple nigérien est suffisamment mature et sait, faire la part des choses entre le vrai et l’ivraie

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Adoum Boulkassoum

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