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L’opposition et une branche de la société civile multiplient les intrigues

décembre 11, 2021 0 715

L’opposition politique nigérienne ne lâche pas prise. Elle ne rate aucune occasion pour étaler son funeste plan qui consiste à tenter de déstabiliser le régime en place dans l’espoir de récupérer le pouvoir par des procédés antidémocratiques.

Et dans son dispositif, elle s’est trouvé une branche de la société civile qui agit par procuration en son nom. Sauf que la connivence entre les deux entités est si manifeste qu’elle est connue de tous. Il y’a lieu de se demander d’ailleurs, durant combien de temps encore le pouvoir vat-il observer prospérer cette anarchie dans le milieu de la société civile, qui est investie aujourd’hui par des gens ayant des atomes crochus avec l’opposition politique et passant tout leur temps à capter des rentes énormes auprès de certains bailleurs de fonds au nom de la société civile, mais qui en réalité mènent des activités subversives de déstabilisation du pouvoir de concert avec des hommes politiques.

Ainsi, Face à son incapacité d’engager une quelconque action d’envergure, l’opposition a fait recours à ses militants tapis dans les milieux de la société civile pour mener sa lutte sous le couvert d’un prétendu combat citoyen. Après plusieurs tentatives qui n’ont rien donné comme celle qui consistait à opposer le Président de la République Mohamed Bazoum à son prédécesseur, aujourd’hui la nouvelle trouvaille de l’opposition et de ses suppôts de la société civile, somme toute lamentable, est l’insécurité qui secoue l’espace sahélien, notamment le Mali, le Burkina et le Niger. Un phénomène sous régional inquiétant qui en principe doit en appeler à un sursaut patriotique et une solidarité agissante de toutes les composantes sociales dans les différents pays concernés, dans une union sacrée, pour faire face à cette situation chaotique, dans laquelle on enregistre presque chaque jour, un nombre important de morts, dans l’espace des trois frontières, avec des économies presque anéanties.

Malheureusement, c’est dans ce contexte que l’opposition politique nigérienne se montre avide du pouvoir et sans cœur, elle essaie d’exploiter à fonds cette question d’insécurité pour fragiliser le pouvoir en place, espérant se remettre en selle et revenir au pouvoir, ignorant les larmes des mères et orphelins qui ne cessent de couler. Pire la démarche qu’elle utilise pour atteindre son but se résume aux mensonges, à l’intoxication et à la manipulation de masses.

Il y’a quelques jours l’opposition et sa société civile étaient sur tous les canaux de communication à savoir les réseaux sociaux et autre médias pour chauffer l’atmosphère et amener la population à un grand soulèvement sur la base de la manipulation.

Au départ c’était sur une prétendue installation des bases françaises dans la région de Dosso qui a servi de prétexte pour tenter de créer des troubles dans le pays. On a vu à cette occasion des acteurs de la société civile tisser des mensonges grotesques, jouant avec les consciences des citoyens pour les embarquer dans leurs manœuvres politiciennes.

Une structure locale a été spontanément créée pour la circonstance. Elle même lancé un appel à la mobilisation au niveau de toute la région malgré les explications officielles qui indiquent qu’il s’agit plutôt d’une formation qui sera donnée à une unité d’élites. Par la suite, c’était autour des évènements de Kaya, au Burkina Faso d’inspirer l’opposition et ses sbires pour bloquer le convoi des militaires français, en partance sur Gao. Malheureusement il y’a trois morts et plusieurs blessés à Téra à la suite d’un face à face avec les forces de l’ordre. Avec ce drame malheureux, qui était pourtant évitable l’opposition et ses partisans sont revenus à la charge. L’objectif pour elle étant d’instrumentaliser cette question sécuritaire à des fins purement politiques.

Là aussi, les plateformes des réseaux sociaux ont été exploitées à fond distillant des mensonges, des discours de la haine et autre incitation au soulèvement dans le sombre dessein d’atteindre leurs ambitions inavouées.

Ces intrigues, il faut le dire, sont du déjà-vu. L’opposition a tout intérêt à changer de fusil d’épaule et arrêter de se donner en spectacle en voulant à chaque fois instrumentaliser les malheurs dans l’espoir de jaillir de sa déroute.

Adoum Boulkassoum (larouedelhistoire.com)

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